Pétition

Destinataire :

À Sa Sainteté le Pape François
Palais Apostolique
00120 Cité du Vatican

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À Sa Sainteté le Pape François,

Le Président-fondateur de l’organisme Gala Noir et Blanc au-delà du racisme, dans le cadre de la valorisation des artisans du non-racisme, demande au Très Saint-Père d’émettre une bulle papale dénonçant et condamnant expressément la culture négrophobe des Occidentaux que le Saint-Siège a lui-même scellée au sein de la chrétienté en légitimant l’esclavage et la traite négrière par des bulles élaborées à partir de l’interprétation mensongère de la Malédiction de Cham. En effet, les papes, considérés par les fidèles comme dépositaires et seuls interprètes des vérités de la foi et des règles morales, ont officiellement signé l’acte de naissance de la négrophobie en s’appropriant au XVe siècle les théories mensongères négrophobes véhiculées précédemment par les élites du judaïsme et du christianisme parmi lesquelles figurent, d’une part, le célèbre rabbin « Rabbenou Salomon ben Isaac dit Rashi (1040-1105) pour qui Canaan fut maudit et esclave des frères de Cham et de leurs descendants » [Guillaume Hervieux, 2011, p. 128]; et, d’autre part, Arnaud de Villeneuve (v. 1240 ou 1250 – av. 1312), alchimiste, astrologue et médecin catalan, conseiller du pape Clément V, qui « assimilait les Noirs aux singes » [Agostino Paravicini Bagliani, revue scientifique, 2006, numéro 306, p. 36]. Parmi ces papes ayant mis en œuvre ces théories et livré l’Afrique noire à l’hégémonie de l’Occident, on trouve : « Eugène IV (bulle Illius qui en 1442), Nicolas V (bulles Dum diversas en 1452 et Romanus pontifex du 8 janvier 1454), Calixte III (bulle Inter caetera en mars 1456) » [Hugh Thomas, 2006, pp. 51, 52]. De même, « le 4 mars 1488, le pape (Innocent VIII 1432-1492, pape à partir du 29 août 1484) reçut 100 Maures esclaves, envoyés par le roi d’Espagne, avec colliers de fer reliés par des chaînes ; le successeur de saint Pierre les distribua libéralement à ses cardinaux. Les prêtres en Italie, et même les nones, employaient des esclaves. Pour ne pas devoir les émanciper, on évitait de les baptiser… » [Hubert Deschamps, Fayard, 1971, p. 146]. Avec ces bulles successives, la dominante Église, en reléguant les Noirs au statut de sous-hommes, rompait de facto avec l’enseignement de Jésus-Christ : « Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimé, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous connaitront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13 : 34, 35).

Aussi, en raison de leur responsabilité dans l’enracinement de la culture négrophobe, l’autorité papale doit émettre une bulle rétablissant l’humanité pleine et entière de l’homme noir, car elle seule pourra atteindre le cœur des chrétiens négrophobes. Cette bulle sera l’ultime symbole religieux sur lequel s’appuieront dorénavant les amis des Noirs pour éradiquer la négrophobie considérée par certains chrétiens comme un droit divin. L’écrivain français Montesquieu (1689-1755) ne disait-il pas : « […] Ceux dont il s’agit sont noirs depuis des pieds jusqu’à la tête et ils ont le nez si écrasé qu’il est presque impossible de les plaindre. On ne peut se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme bonne dans un corps tout noir… Il est impensable que nous supposions que ces gens-là soient des hommes ; parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens » [Hubert Deschamps, 1972, p. 64]. L’Église, en reconnaissant qu’elle a damné les Noirs injustement, gagnera l’estime de tous les chrétiens qui manifestent pour l’égalité raciale, comme elle a su gagner le respect des scientifiques quand elle a réhabilité Galilée (1564-1642) en 1992, soit deux siècles et demi après l’avoir accusé, condamné puis forcé à se « rétracter en 1633 » pour ses travaux sur les planètes [Le Petit Larousse]. Sans l’émission de cette bulle, les chrétiens blancs négrophobes, pour qui, croire au Dieu d’Abraham, c’est croire aussi à l’infériorité biologique des Noirs, continueront : 1). De commettre des crimes haineux et de discriminer les Noirs en Occident et ailleurs ; 2). De spolier les peuples noirs de leurs droits et libertés sur leur propre sol (camps de réfugiés, pour ainsi dire « ghettos de la Malédiction de Cham »). Sans l’émission de celle bulle, les Noirs ne verront jamais la fin de la négrophobie. La Bible dit : « J’ai observé encore toutes les injustices qui existent sur terre. Les opprimés crient leur détresse et personne ne leur vient en aide. Le pouvoir est du côté des oppresseurs, si bien que personne ne peut venir en aide aux oppressés » [Eccl.4.1].

L’accusation de négrophobe ne s’adresse évidemment pas aux amis des Noirs et aux artisans du non-racisme pour qui l’égalité raciale et le respect mutuel ne sont pas que des mots mais des comportements.

Depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours, il ne se passe aucune journée, partout dans le monde, sans que les Noirs (tous âges confondus) ne soient victimes d’actes négrophobes perpétrés par des citoyens membres des religions abrahamiques, et plus largement par des chrétiens. Des injustices permanentes à cause d’un mensonge toujours dénoncé mais jamais corrigé. Sans prétendre énumérer tous les faits historiques en lien avec cette pétition, les 8 points suivants invalident la rhétorique mensongère des commentateurs religieux, légitimée par l’Église :
1. La Malédiction de Cham et l’Ivresse de Noé – traitées différemment dans la Bible et dans les Manuscrits de la mer Morte (considérés comme l’ancêtre de l’Ancien Testament) – n’étaient nullement dirigées contre les Noirs. Pour preuve :
1.1. Les textes bibliques, relatant la malédiction de Cham et l’ivresse de Noé, disent : « Noé fut le premier cultivateur à planter de la vigne. Il but du vin, s’enivra et se déshabilla complètement à l’intérieur de sa tente. Cham, père de Canaan, vit son père tout nu et en avertit ses deux frères qui étaient dehors. Alors Sem et Japhet prirent un manteau, le placèrent sur leurs épaules, entrèrent à reculons dans la tente et couvrirent leur père. Ils regardaient dans la direction opposée pour ne pas voir leur père tout nu. Quand Noé fut sorti de son ivresse, il apprit ce que lui avait fait son plus jeune fils » [Gen. 9,20]. Alors il déclara : « Maudit soit Canaan ! Qu’il soit pour ses frères le dernier des esclaves » ! Puis il ajouta : « Béni soit le Seigneur, le Dieu de Sem! Que Canaan soit l’esclave de Sem! […] Et que Canaan soit l’esclave de Japhet! » ;
1.2. Les Manuscrits de la mer Morte, qui ne font allusion ni à l’ivresse de Noé ni à la Malédiction de Cham, disent à propos de Noé : A). Au Col. 7 : « … Et toute ma vie j’ai pratiqué la justice », B). Au Col. 13 : « Alors je commençais à cultiver la terre avec tous mes fils. Je plantais une grande vigne sur le mont Loubar et la quatrième année, elle me donna du vin […] Quand la première fête arriva, le premier jour de cette première fête – celle du septième mois – je commençai à jouir du fruit de ma vigne; j’ouvris ce vase et commençai à boire de lui le premier jour de la cinquième année depuis que la vigne fut plantée […] Ce jour-là, j’invitai mes fils et mes petits-fils et toutes nos épouses et toutes nos filles, et nous nous réunîmes tous pour aller à l’endroit de l’autel […] et je bénis le Seigneur des Cieux, le Très-Haut, le Grand Saint qui nous avait tous sauvés de la destruction […] […] et pour […] de son père. Ils burent et […] […] et je répandis sur l’autel […] et le vin […]» [Wise, Martin Abegg, Jr., Edward Cook, 2001, p. 93] ;

2. Les membres des religions abrahamiques qui traitent les Noirs de sous-hommes, d’esclaves et de singes ignorent qu’ils offensent la mémoire d’Abraham qui est redevable aux Noirs de l’Égypte antique. Pour preuve :
2.1. L’Ancien Testament (Gen 12. 10) dit : « Il y eut une famine dans le pays, elle devint si grave qu’Abraham partit pour l’Égypte, afin d’y séjourner quelque temps ». En Égypte, le Pharaon donna à Abraham pour servante Agar, ancienne reine copte, et « des moutons, des chèvres et des bœufs, des serviteurs et des servantes, des ânes, des ânesses, des chameaux, de l’or et de l’argent » (Gen 12. 16) ;
2.2. Les Manuscrits de la mer Morte mentionnent qu’Abraham et sa descendance, fuyant la famine, furent sauvés par les enfants de Cham. Col. 20, on lit : « […] Abraham et sa famille, après avoir quitté leur pays, pénètrent dans le pays des fils de Cham, le pays d’Égypte ». Dans le Col. 21, Abraham témoigne : […] Puis [ils] m[‘amenèrent] S[ar]aï. Le roi lui donna beaucoup [d’argent et d’o]r, du linge en abondance et des vêtements teints de pourpre […] [il les plaça] devant elle et aussi devant Agar. […] « Ainsi, moi, Abraham, je partis avec de nombreux, nombreux troupeaux, avec de l’argent et de l’or, et remontais d’[Égypte], [Lot] mon neveu m’accompagnait et lui aussi avait acquis pour son compte de nombreux troupeaux, et avait pris femme parmi les filles d'[Égypte] ».
Dans ces écrits non retouchés, Agar, la Noire, n’est ni esclave ni servante de quiconque, mais l’épouse d’Abraham. Ainsi, sans les Pharaons noirs qui ont sauvé Abraham de la famine et fait de lui un homme très riche (à un moment où le dieu d’Abraham n’avait pas encore conquis le cœur des Hébreux et encore moins celui des Occidentaux), point de judaïsme, point de christianisme, point d’islamisme ;

3. L’Égypte antique, du temps d’Abraham, était sans aucun doute le royaume des Noirs (lieu où s’abreuvaient en connaissances toutes les populations blanches environnantes) jusqu’à son anéantissement par les Perses, les Macédoniens, les Romains, les Arabes, etc. Car d’autres témoignages plus près de nous abondent dans le même sens que les Manuscrits de la mer Morte :
3.1. Denon (Dominique Vivant, baron) 1747-1825. Graveur, administrateur et écrivain français à l’origine de l’égyptologie. Après avoir visité Thèbes, Karnak et autres monuments égyptiens aux côtés de Bonaparte, le baron Vivant Denon écrit « Je n’eus que le temps d’observer le «Sphinx» (édifié par le Pharaon Khephren) qui mérite d’être dessiné avec le soin le plus scrupuleux, et qui ne l’a jamais été de cette manière. Quoique ses proportions soient colossales, les contours qui en sont conservés sont aussi souples que purs : l’expression de la tête est douce, gracieuse et tranquille ; le caractère en est africain : mais la bouche, dont les lèvres sont épaisses, a une mollesse dans le mouvement et une finesse d’exécution vraiment admirable; c’est de la chair et de la vie […] Lorsqu’on a fait un pareil monument, l’art était sans doute à un haut degré de perfection ; s’il manque à cette tête ce qu’on est convenu d’appeler du style, c’est-à-dire les formes droites et fières que les Grecs ont données à leurs divinités, on n’a pas rendu justice ni à la simplicité ni au passage grand et doux de la nature que l’on doit admirer dans cette figure. En tout, on n’a jamais été surpris de la dimension du monument, tandis que la perfection de son exécution est plus étonnante encore […] Les Égyptiens n’ayant rien emprunté des autres, ils n’ont ajouté aucun ornement étranger, aucune superfluité à ce qui était dicté par la nécessité : ordonnance et simplicité ont été leurs principes; et ils ont élevé les principes jusqu’à la sublimité […] Quant au caractère de leur figure humaine, n’empruntant rien des autres nations, ils ont copié leur propre nature, qui était plus gracieuse que belle…en tout, le caractère africain, dont le Nègre est la charge, et peut-être le principe»(Vivant Denon, Voyage dans la Basse et la Haute Égypte, pendant les campagnes du Général Bonaparte, Pygmalion, 1re édition Didot l’Aîné, 1802; réédition, Pygmalion/Gérard Watelet, Paris, 1990, 324 pages, pp. 109-168) ;
3.2. Jean-François Champollion (1790-1832). Égyptologue français, ami des Noirs et premier décrypteur des hiéroglyphes égyptiens. Champollion affirme : […] « À Karnac m’apparut toute la magnificence pharaonique, tout ce que les hommes ont imaginé et exécuté de plus grand […] Il suffira d’ajouter, pour en finir, que nous ne sommes en Europe que des Lilliputiens et qu’aucun peuple ancien ni moderne n’a conçu l’art de l’architecture sur une échelle aussi sublime, aussi large, aussi grandiose, que le firent les vieux Égyptiens; ils concevaient en hommes cent pieds de haut, et nous en avons tout au plus cinq pieds huit pouces. L’imagination qui, en Europe, s’élance bien au-dessus de nos portiques, s’arrête et tombe impuissante au pied des cent quarante colonnes de la salle hypostyle de Karnac » (Champollion-Figeac, Égypte ancienne, coll. L’Univers, 1839) ;
3.3. Cheick Anta Diop (1923-1986), célèbre égyptologue sénégalais, historien, professeur, écrivain et membre officiel du Bureau Scientifique de l’UNESCO pour la rédaction de l’Histoire Générale de l’Afrique, écrit : « Narmer (ou Mènes), un Nègre typique, premier pharaon d’Égypte, qui unifia la Haute et la Basse-Égypte pour la première fois. Il n’est assurément ni aryen, ni indo-européen, ni sémite, mais indiscutablement un Noir ». Il dira aussi que « Ramsès II, Séthi 1er son père, la momie de « Thoutmosis III » sont tous des Noirs […] Thoutmosis III, fils d’une Soudanaise, fonda la XVIIIe dynastie et inaugura l’ère de l’impérialisme égyptien. On l’appelle parfois le Napoléon de l’antiquité » (Cheikh Anta Diop, Quatrième édition, 2007, pp. 74, 80). L’égyptologue précise que la question de la peau noire des Égyptiens de l’antiquité ne devrait pas prêter à confusion, d’autant plus que, « pour les écrivains grecs et latins, contemporains des Égyptiens de l’antiquité, l’anthropologie physique de ces derniers ne posait pas de problèmes : les Égyptiens étaient des nègres lippus, à cheveux crépus et les jambes grêles ; l’unanimité de leurs témoignages sur un fait physique aussi saillant que la race d’un « peuple » sera difficile à minimiser ou à passer sous silence » ;

4. Les élites du Vatican prennent pour vrais les mensonges qu’elles ont édifiés au fil des siècles autour de la Malédiction de Cham. L’une d’elles, le cardinal Lavigerie (19e siècle), adressant une lettre aux prêtres blancs en mission en Afrique, écrit : « En un mot, aucun point des trois côtes qui baignent la Méditerranée, l’océan Atlantique et l’océan Indien, n’échappe à ce siège immense que la miséricorde divine semble préparer pour mettre un terme à la Malédiction de la pauvre race de Cham ; et on ne peut douter, à tous ces signes, que nous assistons à l’un de ces grands événements par lesquels la providence change la face des Nations » [À l’assaut des pays nègres. Journal des missionnaires d’Alger dans l’Afrique équatoriale, Paris, 1884, éd. originale, préface du cardinal Lavigerie, p. 6 pour la citation]. Or, dans les faits, d’une part, le christianisme (secte juive au temps de Jésus, à l’origine de la culture occidentale) n’a aucun rapport avec les traditions, mœurs et croyances des Noirs d’Afrique ; d’autre part, les Africains n’ont pas attendu l’arrivée des Occidentaux pour croire en l’existence d’un Dieu suprême (N’Gnamien Kpli chez les baoulés) ;

5. Les élites du christianisme présentes à la cinquième assemblée du World Council of the Churches (Conseil Œcuménique des Églises) tenue à Nairobi en 1975 ont reconnu elles-mêmes qu’elles étaient complices du racisme et admis en clôture de leur assemblée que le racisme était « un péché contre Dieu et contre les autres êtres humains. Il est contraire à la justice et à l’amour de Dieu révélé par Jésus-Christ. Il détruit la dignité humaine du raciste et de la victime. Pratiqué par des chrétiens, il est la négation de la vraie foi que nous professons et détruit la crédibilité de l’Église en tant que témoin de Jésus-Christ. Aussi nous condamnons le racisme sous toutes ses formes à l’intérieur et à l’extérieur de l’Église (WCC 1986:53) […]» (Michael Prior, 2003). Cette condamnation n’a aucun fondement juridico-religieux : seul le Vatican peut dénouer ce qu’il a lui-même noué ;

6. L’Église et les gouvernements occidentaux ne prennent des décisions favorables aux Noirs que sous la pression. L’abolition de l’esclavage et de la traite négrière en sont des exemples. C’est dire qu’une pression forte est nécessaire pour que la négrophobie, fixée depuis des siècles dans la culture occidentale, disparaisse ;

7. Le Mois de l’Histoire des Noirs, né aux États-Unis et reproduit au Canada et au Québec durant le mois de février de chaque année, n’a jamais épargné les Noirs américains, canadiens et québécois d’être victimes de crimes haineux et de discrimination raciale ;

8. Le pape Jean-Paul II, après avoir demandé pardon à ses frères Noirs qui ont souffert injustement de l’esclavage et de la traite négrière (le 13 août 1985 à Yaoundé, Cameroun ; le 26 janvier 1990 à Praia, Cap-Vert ; le 22 février 1992 à l’île de Gorée, Sénégal ; le 4 mars et le 21 octobre 1992 à Rome, Italie) ajoutait le 1er avril 1995 à Rome : « … En ces tristes époques, les interdictions de mes vénérables prédécesseurs Pie II en 1462 et Urbain VIII en 1693 ne furent pas suffisantes, pas plus que les invectives de Benoît XIV » [Jean Mpisi, 2008, pp. 7, 8]. Le pardon des papes, aussi sincère soit-il, n’a pas la valeur d’une bulle papale et n’affranchit pas les Noirs de l’idéologie anti-Noirs. Aimé Césaire ironisait non sans raison : « Un pape par siècle vient faire quelques jérémiades sur les malheureux « frères noirs ». Paul III au 16e siècle, Urbain VIII et Innocent X au 17e siècle, Benoît XIV au 18e siècle, Grégoire XVI au 19e siècle » (Tropiques, No 11. Mai 1944, p. 107).

Aussi, après cette lecture, si vous considérez comme l’homme politique Français Jules Ferry que « La Déclaration des Droits de l’Homme n’a pas été écrite pour les Noirs de l’Afrique […]», que la théorie des idées et des actions qui dénie l’humanité des personnes à peau noire est conforme aux normes du christianisme et de l’Occident, alors vous ne signerez pas cette pétition. Par contre, si vous pensez comme les amis des Noirs et les artisans du non-racisme que l’homme noir est l’égal de l’homme blanc et que ses droits ne sont pas contraires aux enseignement de Jésus et aux Droits de l’Homme défendus par l’ONU, alors vous soutiendrez cette pétition jusqu’à ce qu’elle soit entendue par Sa Sainteté le Pape François.

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